Le premier numéro de cette revue est consacrée à la BD animalière, revisitée notamment au travers des aventures du chien Omégag, « grand rapporteur » TV et fils illégitime de Gai Luron et de PPDA, de la fourmi psychédélico-wagnerienne Mandix, ou encore de dieux cinocéphales à responsabilité limitée, sans oublier une enquête exclusive sur la vie animale en milieu urbain.
« Auteurs inconnus au bataillon, Dieu Anubis à toutes les pages, textes hermétiques et esthétique entre Miller et Matiolli, Animal Public joue le mystère et (apparemment) la politique, se présentant comme « le chaînon manquant entre l’animal sauvage et l’animal privé, une sorte de mythe originel de l’humanité, l’instant imaginaire où celle-ci sort de l’animalité, accède au langage, sans pour autant renoncer à sa nature ni à sa liberté ». A découvrir et à interroger. » in Libération Spécial Angoulême du 28/01/2009
(64 pages couleur - Prix : 10 €)





